25 janvier 2010

Nominée, mais va t-elle gagner?

19063894.jpgNominée dans la catgéorie meilleure actrice aux César 2010, pour son interprétation dans Coco avant Chanel, Audrey Tautou mérite t-elle de gagner?

En tout cas, si les avis sont mitigés quant au scénario, la performance d'Audrey Tautou fait, je pense, l'unanimité.

Ayant récemment vu ce film -réalisé par Anne Fontaine et sorti le 22 avril 2009 en salles- je peux désormais donner mon avis sur la question.

Tout d'abord il faut s'attarder sur le titre "Coco avant Chanel", car effectivement dans le titre il y a bien "avant". Fort important à relever, pour ceux qui s'attendraient à voir un film davantage axé sur la carrière que sur la vie de Gabrielle Chanel...

Ce film nous dévoile la vie de "Coco", bien avant qu'elle n'accéde à la gloire, et met l'accent sur le décalage entre les débuts difficiles de sa vie et les sommets qu'elle atteint une fois le succès rencontré.

Film que je pourrais vous résumer ainsi:

Après la mort de sa mère et l'abandon de son père, Gabrielle chanel est placée dans un orphelinat avec ses deux soeurs. A l'âge de dix-huit ans, elle apprend le pointilleux métier de couseuse, mais elle ne compte pas partager le sort anonyme des "cousettes" et se met à rêver d'un avenir plus glorieux. Elle fait alors ses premières apparitions dans un café-concert et commence à pousser la chansonnette à vingt-quatre ans, en se produisant devant des officiers éméchés qui la surnomment "coco" en rapport avec sa chanson "Qui qu'a vu coco dans l'Trocadéro?", surnom qui ne la quittera plus!

C'est là qu'elle rencontre et séduit Etienne Balsan (interprété par Benoît Poelvoorde), un riche propriétaire d'un domaine près de Compiègne et grand amateur de chevaux et de courses. Quittant l'arrière boutique d'un tailleur de province chez lequel elle officie, elle trouve refuge chez Balsan, son protecteur, parmi les cocottes et les fêtards de la haute société. L'idylle ne dure que quelques mois, mais n'ayant nulle part où se réfugier, elle va s'accrocher à cet homme mais surtout à cet univers qu'il lui fait cotoyer. Elle s'invente alors une allure, tantôt sobre, tantôt garçonne, en n'hésitant pas à porter polos, chemises d'homme, cardigans, jodhpurs et pantalons. Son artisanat débute et ses créations avant-gardistes, très sobres, contrastent avec celles que portent les mondaines de l'époque.

Par le biais de balsan, elle va rencontrer son premier amour Arthur Capel, qui va lui permettre de développer ses activités. Idylle qui durera dix ans, jusqu'à la mort de ce dernier dans un accident de voiture.

En modernisant et libérant le corps de la femme, Coco va accéder peu à peu au succès qu'on lui connaît et qui perdure encore aujourd'hui...

Ce film est un portrait très réussi et surtout très bien interprété de la vie bien souvent cachée de Gabrielle Chanel. Cette part d'obscurité assez occultée face au succès qu'on lui connaît. Mais il est intéressant de mettre l'accent sur son ascension, partie de rien hormis son ambition, sa créativité et sa liberté, et non sur son flamboyant succès. Même si la critique a jugé ce film pauvre, s'apparentant à un téléfilm, trop accès sur les jeunes années de la créatrice et manquant donc de force, je reste emballée par ce côté inexploité et souvent oublié de ses jeunes années. En effet, pour atteindre le succès, on oublie trop souvent les difficultés rencontrées et surtout la volonté acharnée, à l'origine de ce dernier, et je trouve très intéressant de les dévoiler...

A vous donc de vous faire votre propre opinion...

En ce qui concerne la nomination, n'ayant pas vu les autres films je ne peux pas vraiment donner mon opinion, mais je connais les actrices citées et pour les avoir vues dans d'autres films je peux dire que le choix n'est pas cornélien... Hormis la talentueuse Kristin Scott Thomas, je ne vois pas qui pourrait rafler le César à Audrey... enfin mon avis n'est pas toujours celui de la majorité...Et vous, vous pensez qu'elle mérite de gagner?

 

20 janvier 2010

Derniers articles soldés à shopper...

Inscrite sur la plupart des sites de ventes privées, ma boîte mail est chaque jour surchargée de mails très enflammés : "pour vous remercier de votre fidélité...", "nous avons le plaisir de vous offrir..." "pour vous ce chèque cadeau d'une valeur de..." "une réduction exclusive de -20% sur vos achats...", "un bon de réduction de 20 euros dès 80 euros d'achats..."

Il suffit que je ne la regarde pas une journée pour voir ma boîte complétement surbondée! Même si parfois je suis excédée, je dois avouer que cela m'arrive de craquer...notamment quand on sait m'aguicher avec un petit cadeau bien placé!

Bref j'ai décidé de faire un condensé des derniers trucs à shopper:

Sur la boutique d'espace max, je vous conseille de jeter un oeil sur Sarah Wayne (marque découverte récemment et que j'aime tout particulièrement) soldée -50%, mais aussi sur les petits tops et robes de One Season à -50%, encore quelques petits hauts du côté de chez Iro, des petits bas et quelques vestes chez Gat Rimon, des hauts et des tuniques Diab'less à -80%, des petits tops chez Ba&sh, des derniers petits hauts chez American Retro et des robes Axara à -50%...

Quelques petits aperçus en images:

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15 janvier 2010

C'est plus la Penn, c'est Robin Wright !!!

robin_wright_penn_darel_article_big.jpgEt oui ce n'est plus la peine de tenter de deviner son identité car le suspens est maintenant terminé! Après deux semaines de suspens inavoué, c'est hier que son identité nous fut révélée.

La marque Darel de prêt-à-porter nous avait alléchés avec deux vidéos teasers postées afin que nous, chers internautes, puissions deviner l'identité de la bien nommée. C'est donc ce jeudi 14 janvier que la réponse -que tout le monde avait certes devinée- est tombée. C'est donc la fraîchement Sean Penn divorcée, Robin Wright, qui d'égérie de la maison Darel se voit couronnée.

L'actrice -découverte dans un soap américain des années 80- revient sur le devant de la scéne. Loin des plages de Santa Barbara, elle s'est affichée l'an dernier comme membre du jury du festival de Cannes, plus récemment elle s'est faite remarquée par sa prestation dans "les vies privées de Pippa Lee" et maintenant la voilà tout fraîchement "Darelisée".

Succédant ainsi au top Stéphanie Seymour, à la comédienne et (chanteuse) Charlotte Gainsbourg et à (l'actrice) et fille de Meryl Streep Mamie Gummer, c'est son visage ravissant qui va nous enchanter pour la collection 2010 printemps-été.

Ce choix est d'autant plus justifié qu'à 43 ans, l'actrice américaine est au summum de sa beauté et que ce sont justement les américaines qui raffolent de la griffe très française.

La marque a toujours su choisir des ambassadrices de charme, classes, accessibles, dans lesquelles chacune peut se reconnaître, quand d'autres préfèrent les bimbos aux atouts plus que faux (si, si Mr Armani... et ses Miss Beckham et Fox).

Pour les fans ou les curieux, le making-of du shooting (par le très renommé Peter Lindbergh) est diffusé sur le site de la marque www.gerarddarel.com

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